• source: Radio Havane Cuba

     

    Moscou, 14 août (RHC)- L'ambassadrice bolivienne en Russie, María Luisa Ramos, a exigé la fin de l'agression israélienne contre la population civile palestinienne à l'occasion d'une veillée de solidarité organisée par les pays de l'ALBA, l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique, à l'ambassade palestinienne à Moscou.

    Au cours de son intervention, María Luisa Ramos a insisté sur l'importance de la reconnaissance de la Palestine comme membre à part entière de l'Organisation des Nations Unies.

    Par ailleurs, elle a demandé au nom des pays de l'ALBA que l'agression sioniste et la complicité des États-Unis soient jugées par une Cour pénale internationale.

    La diplomate bolivienne a remis à l'ambassadeur palestinien en Russie, Faed Mustafa, le manifeste du groupe des 77 et le texte «En défense de la Palestine », signé par des leaders politiques comme Evo Morales ou Fidel Castro et d'autres personnalités du monde entier.

    EDITÉ PAR PEIO PONCE

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  • Source: Ria Novosti
     
    MEXICO, 13 août -L'Equateur ne demandera à personne l'autorisation d'exporter ses produits alimentaires en Russie, a déclaré mardi le président du pays Rafael Correa. 

    "Je tiens à dire que nous n'avons pas besoin d'une quelconque autorisation pour livrer des produits alimentaires aux pays amis: à ce que je sache, l'Amérique latine ne fait pas partie de l'Union européenne", a indiqué M.Correa, cité par l'agence Andes. 

    Le journal espagnol El Pais a auparavant annoncé que les Etats membres de l'UE déploraient la décision des pays latino-américains de les substituer sur le marché alimentaire russe. 

    Le 7 août, le gouvernement russe a publié la liste des produits interdits d'importation en provenance des Etats-Unis, de l'Union européenne, de l'Australie, du Canada et de la Norvège, en réponse aux sanctions imposées contre Moscou. 

    Cette interdiction valable un an concerne le bœuf, le porc, la volaille, le poisson, le fromage, le lait et les produits laitiers, les légumes et les fruits.


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  • Source: AVN (Venezuela - espagnol) -  Traduction Françoise Lopez - Cuba Si France Provence

    Caracas, 12 août AVN - L'activation définitive de la Banque du Sud sera un élément de grande valeur pour protéger l'Amérique Latine des actions du système financier impérial, qui actuellement attaque une nouvelle fois l'Argentine dans le cas de ce qu'on appelle les fonds vautours.

    L'apport de la nouvelle entité financière dont l'acte de constitution a été signé en 2009 et dont récemment, le président Nicolas Maduro a annoncé la mise en fonctionnement pour le semestre prochain, est l'un des aspects qui ont été évoqués lors du forum international Impérialisme Financier, fonds Vautours, qui a réuni à Caracas ce mardi des intellectuels et des économistes locaux et étrangers qui ont analysé ce thème et mis en lumière les actions que la région peut mettre en oeuvre pour se protéger de ce type d'agressions.

    "Le sujet, avec les fonds vautours, est que l'Argentine veut revenir aux marchés financiers, émettre des bons, et c'est parce qu' il n'y a pas d'alternative continentale. Si nous avions une Banque du Sud capable d'octroyer des crédits aux pays membres, l'Argentine et d'autres pays auraient une possibilité de financement", a signalé l'historien, économiste et politologue belge Eric Toussaint.

    Les fonds vautours représentent un capital de risque d'investisseurs qui se consacrent à acheter des titres de dette publique à bas prix dans des économies à problèmes comme ce fut le cas de l'Argentine en 2001 pour ensuite engager des actions judiciaires pour arriver à recouvrer totalement les bons plus les intérêts pour les années dues.

    Le juge new-yorkais Thomas Griesa a émis une sentence en leur faveur qui prétend obliger Buenos Aires à payer 1 500 millions de dollars à cette minorité de détenteurs de bons qui n'accepte pas la restructuration de la dette accordée à l'Argentine en 2005 et 2010. Ce chiffre représente un bénéfice spéculatif de presque 1 600% car les bons ont été acquis à l'origine pour presque 49 millions de dollars.

    Toussaint a signalé qu'il est fondamental de protéger la région devant les nouvelles offensives de l'empire et des entreprises financières capitalistes, c'est pourquoi il a estime nécessaire d'accélérer l'entrée en activité de la Banque du Sud.

    De plus, il a estime que les pays doivent remettre en question la dette qui, en grande partie, fut acquise de manière illégitime, d'étendre la décision déjà adoptée par le Venezuela, la Bolivie et l'Equateur de sortir du Centre International de Règlement des Conflits Relatifs aux Investissements (CIADI) et de garder le contrôle du mouvement des capitaux. "Le contrôle du change est très important", a-t-il déclaré dans une interview à la fin de ce forum.

    Pendant le forum, organisé par le Ministère de la Communication et de l'Information du Venezuela qui s'est tenu au Théâtre Principal, le spécialiste a noté qu'il faut condamner l'ingérence d'un juge étasunien et appliquer dans ces cas la doctrine qui stipule qu'en cas de litige, la justice locale est celle qui doit être appliquée.

    Une action régionale.

    Juan Manuel Karg, politologue, internationaliste et journaliste argentin a fait l'éloge de la position prise par la région en soutien à l'Argentine mais a appelé instamment à concrétiser des actions importantes. "Il faut plus que jamais aujourd'hui, sur ce sujet des fonds vautours, que la Banque du Sud ait un rôle à jouer dans le contexte actuel de l'Amérique Latine et du monde", a-t-il déclaré.

    De même, il a instamment appelé à maintenir la solidarité et la pression internationale pour arriver à un jugement positif à la Cour Internationale de La Haye où l'Argentine a engagé une procédure contre les Etats-Unis pour ces faits, et à de meilleurs liens en matière commerciale dans la région avec d'autres peuples émergents.

    Karg a souligné que les fonds vautours cherchent seulement le litige et "à obtenir des millions aux dépends de l'effort d'un peuple", c'est pourquoi il soutient la position du Gouvernement de Cristina Fernandez de ne pas céder au chantage.

    "Ils n'ont pas investi un peso en Argentine et ils veulent un bénéfice de 1 600% qui ne s'obtient en aucune activité licite dans le monde", a-t-il soutenu pendant le Forum. Pourquoi 40 millions d'Argentins doivent-ils payer pour quelque chose qu'ont décidé 7 juges de la Cour Suprême de Justice des Etats-Unis", s'est-il demandé.

    De plus, il a noté que Griesa aussi sentira la pression de la grande majorité des détenteurs de bons qui ont accepté de restructurer la dette et qui ne peuvent accéder aux paiements réalisés par Buenos Aires à cause du jugement qui laisse les fonds gelés.

    "Le système financier international est hautement remis en question", a-t-il souligné et il a eu la même approche que le leader de la Révolution Bolivarienne, Hugo Chavez, sur la nécessité de former un nouvel ordre économique mondial et une nouvelle architecture financière qui ne privilégie pas le capital par rapport au travail.

    Texte en espagnol:

    http://www.avn.info.ve/contenido/destacan-que-banco-del-sur-será-elemento-vital-lucha-contra-sistema-financiero-imperial


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  • Traduction Gaston Lopez - Cuba Si France Provence - Source: Ministère des Affaires Etrangères du Venezuela (espagnol)

    A son Excellence Ban Ki Moon,

    Secrétaire Général de l'ONU,

    New York.

    Caracas, 4 août 2014

    Excellence,

    Je m'adresse respectueusement à vous en votre qualité de Secrétaire Général de l'ONU et je me réfère à la communication de l'Ambassadeur Ron Prosor, Représentant Permanent de l'Etat d'Israël devant les Nations Unies avec copie aux Etats Membres du Conseil des Droits de l'Homme en date du 29/07/2014 où il fait allusion à la session spéciale du Conseil des Droits de l'Homme à Genève, le 23 août 2014 dernier pour parler des agressions de l'Etat d'Israël contre le Peuple Palestinien dans laquelle il prétend criminaliser les actions de la République Bolivarienne du Venezuela en faveur de la Paix et du Droit International Humanitaire.

    A ce sujet, le Gouvernement de la République Bolivarienne du Venezuela manifeste son plus ferme rejet des affirmations infâmes du représentant de l'Etat d'Israël qui mettent en lumière le manque d'engagement de cet Etat dans l'accomplissement de ses obligations internationales en ce qui concerne les Droits de l'Homme de même que son manque de respect envers les honorables Etats membres de ce Conseil.

    Le monde a été témoin de ce qu'en quelques semaines, l'Etat d'Israël a engagé une campagne aérienne, terrestre et maritime contre la population palestinienne à Gaza qui, jusqu'à maintenant, a occasionné la mort de plus de 1 000 civils, la destruction des infrastructures palestiniennes, d'écoles, d'hôpitaux, de mosquées, de même que des dégâts aux bâtiments des Nations Unies comme la UNRAWA.

    La République Bolivarienne du Venezuela réitère sa plus totale condamnation et son plus énergique rejet des crimes perpétrés par l'Etat d'Israël contre le peuple palestinien qui ont occasionné la mort d'hommes, de femmes et d'enfants et la destruction de la faible infrastructure des résidants de Gaza et elle réitère sa ferme volonté de défendre les Droits de l'Homme en ce qui concerne le peuple palestinien en des lieux comme le Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU entre autres, créé par les Nations Unies pour la défense des Droits de l'Homme.

    La position arrogante de l'Etat d'Israël en des lieux comme le Conseil des Droits de l'Homme en le qualifiant irrespectueusement de "Conseil des Maux de l'Homme" comme le dit leur lettre ne fait rien d'autre que de mettre en lumière le caractère sélectif, l'instrumentalisation et le mépris de l'Etat d'Israël pour les organismes des Nations Unies qu'ils qualifient de cette façon.

    Il faut rappeler que les Nations Unies ont permis la création de l'Etat d'Israël en 1948. Cependant, depuis sa création, les dirigeants de l'Etat d'Israël ont toujours agi de façon unilatérale avec le soutien de certains alliés internationaux comme les Etats-Unis qui protègent toujours l'Etat d'Israël dans les nombreuses résolutions prises par exemple au Conseil des Droits de l'Homme, à l'Assemblée Générale de l'ONU de même qu'au Conseil de Sécurité qui fait douter de leur véritable bonne volonté dans la région du Moyen Orient.

    Monsieur le Secrétaire Général,

    La recherche de la paix au Moyen Orient est nécessaire et la République Bolivarienne du Venezuela a toujours été partie prenante dans cette recherche, cependant il faut aussi entreprendre au niveau international des actions qui arrêtent le bain de sang dû aux actions irresponsables de l'Etat d'Israël qui, avec l'excuse de protéger sa sécurité et celle de ses citoyens, a occasionné des pertes civiles d'hommes, de femmes et d'enfants palestiniens victimes des plus terribles assassinats commis par l'armée d'Israël.

    Excellence,

    C'est le moment, pour la communauté internationale, d'arrêter d'être complice par omission d'un massacre qui déstabilisera encore plus la région du Moyen Orient et face auquel il est nécessaire d'entreprendre des actions concrètes qui mettent fin aux violations de l'Etat d'Israël.

    La République Bolivarienne du Venezuela exige l'arrêt des attaques criminelles contre le peuple palestinien, la fin du blocus de la Bande de Gaza assiégée par Israël et la mise en oeuvre d'initiatives sérieuses qui promeuvent la paix et la stabilité au Moyen Orient à partir de la reconnaissance d'un Etat de Palestine souverain et indépendant sur la base des frontières antérieures à 1967.

    Je profite de l'occasion pour vous réitérer l'assurance de ma plus haute et distinguée considération,

    Elias Jaua Milano

    Copie à: Etats membres du Conseil des Droits de l'Homme


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  • Source: Radio Havane Cuba

    El Salvador, 13 août (RHC-PL)- Le ministre équatorien des Affaires étrangères, Ricardo Patiño, a rencontré son homologue salvadorien Hugo Martínez dans le cadre de sa visite dans ce pays d'Amérique centrale.


    Les ministres des Affaires étrangères ont évoqué les principaux points à l'ordre du jour de l'agenda bilatéral, régional et international en particulier les questions liées au développement, à la sécurité et à la mise en œuvre de politiques visant à promouvoir le bien-être des populations.


    Ricardo Patiño et Hugo Martínez ont souligné les convergences de points de vue qui unissent leurs gouvernements en particulier sur les questions liées à la défense de la paix, la justice et l'égalité.


    EDITÉ PAR PEIO PONCE

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  • Source: L'Humanité

    Les « chefs » de l’Union européenne ne manquent pas de souffle.  L’ancien agent recruté au Portugal par la CIA après la révolution des œillets aujourd’hui président finissant de l’UE et ses boys de Bruxelles ont fait connaître leur mécontentement  à plusieurs pays latino-américains (Brésil, Argentine, Uruguay, Equateur, Chili, Pérou) après l’annonce de l’augmentation de leurs exportations de produits alimentaires en direction de la Russie.  La presse latino multiplie les moqueries sur le thème de « l’hypocrisie » européenne tandis que plusieurs commentaires à Sao Paul et à Buenos Aires soulignent que «le temps où les anciennes puissances coloniales dictaient la politique à suivre à l’Amérique latine remonte à l’époque coloniale.» 

    L’UE a cru bon de suivre les Etats-Unis dans les sanctions contre Moscou aux retombées désastreuses pour les producteurs français et européens. Les sanctionneurs sont à leur  tour sanctionnés. L’arroseur arrosé.

    Pour l’Amérique latine, l’ouverture en grand du marché russe est une aubaine. Les ambassadeurs des pays cités plus haut ont été réunis à Moscou. Un plan général suivi d’une répartition a été proposé et est actuellement en cours d’étude dans les différentes capitales. C’est au Brésil que revient la plus grosse part. Le quotidien «  Folha de Sao Paulo » annonce que 90 usines de viande brésilienne ont été réactivées afin de livrer de la viande bovine, porcine et de la volaille.» Et le quotidien d’ajouter : «Si le Brésil parvient à vendre l’ensemble du volume additionnel demandé, les recettes de sa balance commerciale s’en trouveraient considérablement accrues. Les exportations ne devraient pas se limiter à la viande : sucre, café, jus de fruit, banane… vont prendre aussi le chemin de la Russie.

    L’Argentine, se prépare à multiplier ses exportations de viandes et de céréales, l’Equateur les produits de la mer, le Pérou fruits et légume, l’Uruguay et le Chili viandes, vins etc. …  De l’autre côté de l’Atlantique, les producteurs se frottent les mains. 

    Plus près de nous, il y a des malins.

    Un pays du Maghreb vient de lever le doigt : «  moi aussi, je peux livrer des légumes et des fruits », a dit en substance le président de l’Association des exportateurs marocains.

    José Fort

     


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  • Source : Radio Havane Cuba

    La Paz, 13 août (RHC).- L'Association des médecins boliviens diplômés à Cuba a condamné à La Paz, la capitale de la Bolivie, les plans subversifs des États-Unis contre notre pays. Ils ont exigé la fin du blocus économique, financier et commercial que les États-Unis font subir à notre pays depuis plus de 50 ans déjà.
    Au cours d'une marche jusqu'à l'Ambassade des États-Unis, les médecins, qui brandissaient des drapeaux cubains, ont exprimé leur appui au peuple et au gouvernement cubains.


    Ils ont également condamné les plans de déstabilisation ourdis par la Maison-Blanche pour essayer de détruire la Révolution Cubaine, comme cela est le cas du projet subversif étasunien « Zunzuneo » qui a confirmé, une fois de plus, les plans hostiles et interventionnistes de Washington ayant pour but de renverser la Révolution Cubaine.


    Un article de l'agence de presse étasunienne AP (Associated Press), daté du 4 août qui suit l'article publié en avril de cette année qui a révélé la nature subversive du projet qui incluait l'utilisation de réseaux sociaux et de services de messagerie sur portables.


    Au cours du meeting , les médecins boliviens ont condamné ce type d'actions ainsi que le blocus étasunien qu'ils ont qualifié de politique criminelle et dont ils ont exigé la levée immédiate.


    «L'utilisation des programmes de lutte contre le SIDA pour atteindre les objectifs des États-Unis démontre que ce pays ne reconnaît pas de limites et qu'il est capable de manipuler la jeunesse contre la Révolution Cubaine » a déclaré à l'agence de presse, Prensa latina le docteur Blas Choquehuanca.


    Pour sa part, Lenin Vladimir Calisa -coordonnateur de l'Association dans le département de La Paz- a indiqué que de telles actions constituent un harcèlement contre le peuple de notre pays et qu'elles entravent notre développement.


    Il a ajouté : «Nous ne sommes pas surpris, ce sont des actions d'un gouvernement capitaliste, d'un impérialisme qui a peur que Cuba ne puisse se redresser et qui va toujours lui mettre des bâtons dans les roues pour l'en empêcher


    EDITÉ PAR REYNALDO HENQUEN

     

     


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  • Source: Radio Havane Cuba

    Le ministre palestinien des Affaires étrangères, Riad Malki, et le président de l'Assemblée Nationale du Venezuela, Diosdado Cabello

    Caracas, 13 août (RHC-PL)- Le ministre palestinien des Affaires étrangères, Riad Malki, a rencontré à Caracas le président de l'Assemblée Nationale du Venezuela, Diosdado Cabello. Cette réunion a conduit à la création d'un groupe parlementaire d'amitié entre les deux pays.


    Riad Malki a déclaré que venir à Caracas pour remercier le peuple, le gouvernement et le parlement vénézuélien constitue un devoir car c'est au Venezuela qu'ont eu lieu les plus grandes manifestations de solidarité avec Gaza.


    Le ministre palestinien des Affaires étrangères a assuré que la solidarité du Venezuela a dépassé toutes les attentes et il a mis en exergue l'amour et l'affection des Palestiniens envers le peuple vénézuélien.


    Le gouvernement vénézuélien a déjà envoyé à Gaza un premier avion contenant 12 tonnes d'aide humanitaire, d'autres vols ont été programmés.



    EDITÉ PAR PEIO PONCE


     


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  • Source: french.xinhuanet.com/

    BRASILIA, 17 juillet (Xinhua) -- Le président chinois Xi Jinping a déclaré mercredi que les BRICS et les pays d'Amérique du Sud, en tant qu'Etats émergents et pays en voie de développement, constituent "les puissances montantes" dans la structure internationale.

    "Nous devrions conjointement pousser l'ordre international vers une direction plus juste et plus rationnelle, maintenir les droits d'un peuple au libre choix dans la sélection du système social et de la voie de développement, renforcer la gouvernance mondiale et accorder plus d'attentions à la question du développement de la communauté internationale", a-t-il affirmé.

    M. Xi a fait ces remarques lors d'un dialogue entre les dirigeants des BRICS et les présidents d'onze pays d'Amérique du Sud, un événement à l'issue du sixième sommet des BRICS tenu dans la ville côtière de Fortaleza, au Brésil.

    Les chefs d'Etat des pays des BRICS, dont M. Xi, la présidente brésilienne Dilma Rousseff, le président russe Vladimir Poutine, le Premier ministre indien Narendra Modi, et le président sud-africain Jacob Zuma, ont participé au dialogue.

    Le président surinamien Desi Bouterse, la présidente argentine Cristina Fernandez, le président bolivien Evo Morales, le président colombien Juan Manuel Santos, la président chilienne Michelle Bachelet, le président équatorien Rafael Correa, le président guyanien Donald Ramotar, le président paraguayen Horacio Cartes, le président péruvien Ollanta Humala, le président uruguayen Jose Mujica et le président vénézuélien Nicolas Maduro étaient également présents.

    Au cours du dialogue, M. Xi a déclaré que des efforts devraient être déployés pour renforcer la connectivité entre les deux grands marchés des BRICS et l'Amérique du Sud.

    "Les pays des BRICS peuvent participer activement à la construction d'infrastructures, à l'exploration des ressources, au développement industriel et aux projets de financement en Amérique du Sud," a-t-il dit.

    Les deux parties pourraient également renforcer les échanges entre les peuples, de manière à raffermir l'amitié de ces dernier, a-t-il noté.

    M. Xi a salué la longue histoire des échanges entre la Chine et l'Amérique du Sud.

    "La coopération entre la Chine et les pays d'Amérique du Sud constitue l'une des directions principales pour la Chine dans le renforcement de sa coopération avec les pays en voie de développement", a-t-il relevé.

    "Nous sommes prêts à continuer à être votre ami et partenaire pour la croissance globale de la coopération entre la Chine et l'Amérique latine", a déclaré le président chinois.

    La Chine, qui abritera la réunion informelle des dirigeants économiques de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) plus tard cette année, "travaille avec toutes les économies, y compris les membres d'Amérique du Sud, pour renforcer le cadre d'intégration économique de l'Asie-Pacifique et le réseau intra-connecté, et pour développer le partenariat Asie-Pacifique orienté vers l'avenir ", a-t-il dit, ajoutant que la Chine souhaite voir les pays d'Amérique du Sud y participer activement.

    Les dirigeants sud-américains présents ont tous estimé que le dialogue a offert une occasion de partager les expériences de développement et élaborer un plan de futur développement.

    L'article complet sur: http://french.xinhuanet.com/chine/2014-07/17/c_133491169.htm

     


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  • Source: Radio Havane Cuba

    Montévideo, 11 août (RHC)- Le ministre uruguayen des Affaires étrangères, Luis Almagro, a annoncé ce lundi que son pays demandera un débat sur la situation dans la bande de Gaza lors du prochain sommet de l'Union des Nations Sud-américaines, UNASUR.


    « La position de l'Uruguay consiste à dire qu'il serait bon que cette question soit mise sur la table dans le cadre de l'UNASUR, que ce soit lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères ou lors du sommet présidentiel » a expliqué Luis Almagro, qui a plaidé pour un consensus régional sur la question. Il a ajouté qu'il rencontrera dans les prochains jours des représentants de la Palestine.


    Les ministres des Affaires étrangères de l'UNASUR se réuniront le 21 août prochain à Montevideo, la capitale uruguayenne, et le sommet présidentiel se tiendra le 23 août. À cette occasion le Surinam cédera sa présidence pro tempore à l'Uruguay et un nouveau secrétaire sera élu.


    Luis Almagro a réitéré sa condamnation de l'agression israélienne, il a déclaré : « L'armée israélienne se vante d'être la plus moderne du monde, ce genre de situation doit être facilement contrôlable et lorsqu'on appuie sur la gâchette on sait très bien où l'on tire et s'il y a ou non des enfants ».


    EDITÉ PAR PEIO PONCE

     

     


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